Palettes

Chtite59 nous invite à nous balader sur un site bourré d'astuces pour réaliser des jardinières, meubles, objets utiles à partir de palettes en bois, comme ce potager vertical parfait pour les mamies dont les os craquent ou celles qui trouvent la terre de plus en plus basse !
Sérieusement, certaines idées sont super pour des balcons peu lumineux, les plantes se retrouvent en hauteur, donc plus éclairées, sans besoin de mise en chantier compliquée.
D'autres réalisations permettent en plus de ne pas encombrer l'espace.
La visite commence par ici. Les nombreuses petites phrases bleues sont des liens qui vous renvoient vers les ouvrages, il suffit de cliquer sur ceux qui vous intéressent.
Y a de quoi trouver quelques inspirations printanières, bonne promenade et merci la Chtite !
Pâte durcissante maison

Qui ne la connait pas ?
La pâte FIMO était classé dangereuse, toxique et allergène, donc le fabricant l'a modifiée
pour vendre une version "soft" mais permettez-moi de rester sceptique !
Si on ajoute un prix d'achat exorbitant, la fameuse pâte durcissante reste en rayon...

Bien sûr, cette pâte créative est idéale pour les enfants
mais aussi pour créer des bijoux, des galets décoratifs, pour réparer les cadres anciens abîmés...
Pour les mamans soucieuses de la santé de leurs petits,
voici la "recette" d'une pâte qui imite la Fimo, ne se cuit pas et sèche à l'air libre.
Il faudra toutefois penser à retourner les sujets afin qu'ils sèchent bien de partout.

INGRÉDIENTS POUR OBTENIR 250 G DE PÂTE :
1 verre (qui servira de mesure) d'eau
1 verre de Maïzéna (qui peut être remplacée par la fécule de pomme de terre bien moins chère !)
2 verres de bicarbonate de sodium (se trouve au rayon sel de table)
MATÉRIEL UTILE : Une casserole et une spatule en bois
Pour réaliser un premier test et pour pô gâcher, prenez un petit verre mesure !
Et comme les enfants ont tendance à gaspiller, il vaut mieux en faire peu à la fois,
un gros volume serait desséché avant d'avoir servi.
LA RECETTE :
Dans la casserole, mélangez l'eau, la Maïzéna et le bicarbonate.
Placez sur feu doux et remuez jusqu'à ce que la pâte forme masse
et se détache des parois de la casserole.
Déposez la pâte sur un plateau et laissez-la tiédir pour la travailler comme une pâte à modeler.

LES FINITIONS :
Une fois les sujets parfaitement secs, ils pourront recevoir peintures, vernis, collages...
Voilou ! Vos enfants ou petits-enfants pourront porter leurs doigts à la bouche
et même avaler quelques miettes de pâte, il n'y a aucun danger !
Quant à votre casserole, elle attendra 5 minutes pleine d'eau chaude et sera facilement nettoyée.
Et puis si j'arrive à trouver une journée entièrement libre et une personne pour faire les photos,
je vous parlerai d'une autre pâte qui elle, se dévore avec délectation.
Par exemple, on fabrique une assiette de service, une fois vide on la casse et... on la croque !
Mur végétal
Vu chez Truffaut ce "meuble" d'extérieur idéal pour les balcons, le gain de place est très intéressant.
Si on double ce mur végétal, il pourra faire office de brise-vue et d'ombrage.

Caractéristiques :
- Bois de sapin
- Nom du fabricant : Hillhout
- Dimensions : Hauteur 180 cm, largeur 90 cm
- 5 bacs légèrement inclinés vers l'avant, à l'intérieur desquels on dispose les pots.
- Prix : 189 €
Tout le monde a compris où je voulais en venir... Il existe des grandes palettes de cette dimension. On les voit souvent posées contre les clôtures d'usines ou de particuliers venant de se faire livrer des matériaux.
D'une seconde palette aux dimensions classiques, on pourra récupérer les planches pour confectionner les bacs récepteurs de plantes, ou simplement clouer ces planchettes et leur ajouter des butées.
Mais la prudence voudra que l'on attache le tout par au moins un point de fixation mural pour éviter d'écrabouiller le petit dernier qui vient arroser son "étage" !
Et tout ça c'est gratos !
Toutencarton
Même si une marque de PQ nous propose de jeter dans les toilettes les tubes en carton de nos rouleaux de papier hygiénique, n'en faites rien !
Au contraire, gardez-les tous, je vous suggère une bien belle façon de les recycler, en déco murale :

Comment on fait ?
Chaque cylindre en carton est coupé en 3 morceaux. En les coupant, on les aplatit un peu ce qui leur donne une forme ovale.
Avec quelques points de colle, on assemble ces morceaux en formant le motif de feuillage.
Lorsque l'ensemble est assez grand, on plante 2 clous dans le mur (un en haut à gauche, l'autre plus décalé à droite) et on y suspend le "chef-d’œuvre" !
Ce sujet m'a été envoyé par une amie et j'en ignore l'origine, mais je ne serais pas étonnée que ça vienne de Pinterest !
Voir sans être vu
Cette petite note pour info, car je ne connaissais pas le FILM VITROSTATIQUE (ou électrostatique), j'en étais restée au Vénilia adhésif... donc ça peut servir à d'autres.
Normalement, ce matériau est destiné à préserver l'intimité là où l'on ne peut poser de rideaux et je pense aux habitants de rez-de-chaussée exigus en ville en particulier ainsi qu'à tous les soucis de vis à vis.
Perso, j'avais un souci que connaissent tous les locataires "encombrés" par l'énorme caisson d'un rideau roulant. La barre à rideau est forcément déportée de 30 cm vers l'intérieur et fixée sur le caisson.
Pas grave me direz-vous, oui, sauf que dans un petit studio, perdre 30 cm x 4 mètres de large = 1,20 m2 de perdu !
Et puis chacun ses goûts mais je déteste les rideaux !!!

Voilà donc le résultat, c'est MAGIQUE, fini le rideau où le chat fait ses griffes, fini l'espace précieux perdu.
Mais j'ai surtout été bluffée par la facilité et la rapidité de pose. GÉNIAL ! J'ai "attaqué" la grande baie à 13 h, à 13 h 30 c'était terminé.
COMMENT ÇA MARCHE ?
Il s'agit d'un film hyper résistant (j'avais une peur bleue des déchirures) chargé en électricité statique. Plaqué (sans colle) contre la vitre, il y reste tant que vous le souhaitez mais si vous voulez en changer, il suffit de tirer le film par un coin et hop, il se détache de la vitre.
Il ne craint ni la forte chaleur ni le froid, il ne jaunit pas, se découpe soit avant soit au cutter à même la vitre et ne supprime pas la luminosité habituelle.
IL EXISTE DIVERS MOTIFS :
Le produit sera basiquement uni dépoli ou fantaisie, voire coloré. Exemples :

Petits carrés

Fleurettes

Divers coloris pour former un "vitrail"

Sérigraphie champêtre

ou le motif que j'ai choisi : décor bambou.
Et même dans les parties les plus claires, personne ne peut voir à travers.

On peut aussi préférer du simple dépoli et y découper des formes au cutter.
COMMENT ON FAIT ?
Fastoche ! On a besoin d'un vaporisateur d'eau et d'une petite raclette, c'est tout. Bien sûr, les vitres doivent être propres, et SUPER, c'est la dernière fois que vous les nettoyez !

Donc, on vaporise généreusement toute la vitre, on présente le film, on le pose bien d'équerre (si possible, on aura découpé le morceau au format de la vitre) et avec la raclette, on le plaque sur la vitre comme on le fait pour du papier peint :
D'abord on fait adhérer le centre puis on chasse l'air vers les côtés. Simpliste.
Et si on est parti de traviole ?
Pas de blème puisque le film n'est pas encollé ! On tire le morceau par un coin, on le pose sur une chaise, on remouille la vitre et on se reprend.
COMBIEN ÇA COÛTE ?
Le prix est fonction de la laize : En 45 cm de large (pour 1,50 m de long) il faut compter environ 8 € et en 65 cm de large, ce sera environ 10 € le rouleau.
Les prix augmentent avec des motifs plus élaborés ou en couleurs.

OÙ TROUVER CE FILM ?
- Dans les grandes surfaces de bricolage, au rayon des papiers peints, chaque motif est présenté en échantillon.
- Sur Internet si l'on recherche des longueurs ou des largeurs spéciales, directement chez les fabricants. Tapez "film vitrostatique" sur Google ou encore "film occultant vitre" ou bien "film d'intimité".
Enfin, on trouve ce type de film occultant qui offre en plus des bonnes solutions d'isolation thermique et/ou anti-effraction.
Baisse un peu l'abat-jour
La mode est un éternel recommencement.
La folie du crochet avait contaminé la génération 68 et puis il est tombé dans l'oubli, laissant place à d'autres loisirs créatifs.
Redevenu "tendance", le crochet devient élément de mode, utilisant des fils aux couleurs toniques.
Il se retrouve sur les sacs, sur les gilets, les maillots de bain, les tuniques, etc... Mais il entre à nouveau dans les maisons, en poufs chatoyants, plaids fleuris aux airs bohème, coussins et même doudous pour les tout-petits.
Sur la rétrospective des tendances actuelles dans un magazine déco, je vois cet abat-jour, ultra facile à réaliser en brides façonnant des "coquilles", le travail habillant une carcasse très commune :

C'est mimi comme tout, ok, mais c'est le prix qui m'a fait bondir : 185 € en 30 cm de diamètre !!!
Alors, mes sœurs des seventies, on ressort nos crochets de la boîte à ouvrages ou pas ?
Un Ginkgo Biloba gratuit

La si merveilleuse feuille à deux lobes (bi-loba) du Ginkgo
Vous êtes nombreux à connaître le fameux Ginkgo Biloba, d'autres le découvriront ici et surtout son prix de vente fait reculer tout le monde !
Normal, le Ginkgo est une star, unique représentant de son espèce, arbre fossile qui résiste depuis 270 millions d'années, soit 40 millions d'années avant l'apparition des dinosaures. Rien que ça !
La science cosmétique et pharmaceutique s'en intéresse beaucoup, tentant d'en extraire ses composants incomparables ; faut dire que notre "arbre aux 40 écus" est le seul végétal ayant survécu à la bombe d'Hiroshima... une référence en matière de résistance et d'énergie.
Sur Montpellier nous sommes très fiers d'avoir eu pour botaniste Auguste Broussonnet car cet homme a eu l'excellente idée de planter le premier Ginkgo d'Europe au Jardin botanique en 1778. Une bouture est ensuite partie à Paris pour enorgueillir son jardin des Plantes.


Les feuilles d'or au sol
Et depuis, bon nombre de villes ornent leurs parcs et allées avec des Ginkgos enfin démocratisés mais... toujours aussi chers. Il y en a donc forcément un près de chez vous, un qui affiche ses couleurs d'or l'automne venu.

Mais avant de se couvrir d'or, le Ginkgo se présente ainsi.
C'est un arbre dioïque, il existe le mâle et la femelle. Plus rare le long des allées piétonnes, c'est pourtant la femelle qu'il vous faut chercher !
Le mâle se pare de "chatons" tout en longueur gorgés de pollen. La femelle produit des ovules, jusque là, rien d'anormal, lol !
Les pollens mâles portés par le vent, viennent féconder les ovules et il ne nous reste qu'à les ramasser par terre !

Seulement voilà, Y A UN HIC de taille : ÇA PUE comme pas permis !
La "cerise" jaune d'or se décompose et c'est elle qui sent si mauvais puis laisse place à un "noyau" qui est la vraie graine.
Si vous avez repéré un Ginkgo femelle, attendez que les fruits soient ratatinés, ramollis, ce sera en fin d'automne et même en début d'hiver. Emportez un petit sac plastique qui vous servira de gant pour ne pas toucher les "boules puantes", enroulez-les avec ce même sac et rentrez faire votre semis :

Le démarrage est rapide. La pousse se fera plus lentement mais le jeu vaut la chandelle.
Mon amie Hélène est allée au Jardin des Plantes de Montpellier et a ramassé quelques graines, 2 ans après, voilà mon cadeau :

Je suis très fière de posséder le descendant du premier Ginkgo introduit en Europe, je l'adore !
Le bébé n'est pas exigeant.
Outre un maximum de lumière, il boit peu et se satisfait d'une piètre terre de jardin. Sa racine principale étant un long pivot, le pot sera plus profond que large.
Et ça fait tout drôle de regarder cet arbuste qui est plus vieux qu'un dinosaure, qui enferme en lui des capacités de survie aussi inégalées que mystérieuses, et en plus de tout ça, il est tellement beau...
Poches et pochettes
Il est très difficile d'offrir un tout petit objet sans grande valeur.
Nous allons voir que l'emballage peut tout changer ! Vous souvenez-vous des pochettes surprises de votre enfance ? Perso, j'adorais ça surtout quand le fameux cornet "fille" venait adoucir mon passage chez le dentiste !
Et bien pourquoi ne pas offrir une pochette surprise aux adultes ?
Il la faudra géante... même si le contenu ne vaut pas 5 € !!!

Pour les réaliser, prenez des papiers cadeaux de récup + une feuille de papier kraft d'emballage.
Avec le kraft roulé, vous avez le cornet de base, arrangez-le bien, recoupez le débord inutile puis déroulez-le sur la table.
Face extérieure vers vous, agrémentez le kraft en y collant du papier doré et fantaisie comme sur la photo.
Une fois que le tout est solidaire, reformez le cornet, scotchez-le puis remplissez-le de babioles : Papillotes, bonbons, sablés emballés individuellement + votre mini cadeau, lui aussi enveloppé dans un petit papier.... bourrez la pointe du cornet + les espaces vides en intercalant des morceaux de papiers de soie froissés.
Fermez la pochette surprise et ni vu ni connu, j't'embrouille joliment !
La version suivante nous est proposée par notre amie Danielle, reine de la récup' !

Mais qu'est-ce donc ?
Simplement des poches de chemises qui ont été décousues de leurs supports.
Et je peux affirmer que c'est une excellente idée car un séjour sur le sable peut être fatal à votre téléphone portable.
Mais aussi, lorsqu'on voyage, lorsqu'on va dans la foule (manifestation, féria, quais de gares, grands magasins...) il sera fort utile de glisser un lien dans le rabat de la pochette et l'attacher en ceinture directement sur la peau.
À l'intérieur de la pochette ultra légère, on glissera sa carte bleue, quelques billets de banque, sa carte d'identité et fini la hantise des pic-pockets !
Z'êtes trop douées les filles ! Vous allez les chercher où toutes ces idées récup ? Je suis admirative devant l'imagination, le talent et le savoir-faire de tous ceux qui font des merveilles avec une branche, un bout de chiffon, de papier, des petits riens en somme qui deviennent de vraies oeuvres pleines de coeur !
bonjour a tous
que de bonnes idées,j aime l idée de la poche de chemise,utile quand on est dans la foule ou dans un tram bondé, une année je me suis fait piquer mon porte monnaie dans un bus,rien vue, mais mon voleur a du être déçue il y avait 20cts de francs
,depuis je suis vigilante dans la foule, merci Danielle et Maryse pour vos idées
bon samedi
Elles sont trop drôles ces pochettes surprises haut perchées sur leurs talons aiguilles....on dirait quatre séductrices en robe de soirée habituées des cocktails qui papotent en attendant le prince charmant qui les deshabillera...J'adore l'humour de cette mise en scène ..
et j'aime aussi celui de ces poches de chemise utiles ... pour qu'on ne nous fasse plus les poches !..
merci pour ce sourire matinal .
Bonjour
Je faisais les pochettes surprises de notre enfance pour les adultes mais là, c'est magnifique, comme le dit Jacquote perchées sur leurs talons aiguilles, j'adopte immédiatement
Bises à tout le monde et bonnes préparations de fêtes
Danielle
Ce sont plutôt des poignets de chemise, non ?
Super idée en tout cas !
Quant au pochettes surprise, elles sont super classe, et c'est vrai que ça change tout !
Non non Dnad, ce sont des poches poitrines, plus longues sur les chemises d'hommes que sur celles de femmes...
Je pense que l'on peut également en faire avec des poignées de chemises mais ce seront de toutes petites pochettes, les poches poitrines sont plus grandes.
Bises à vous
Hmmm, pourtant, ces doubles boutonnages, ces coins coupés ou arrondis d'un seul côté mais même sur le pan du dessous...
le souci étant que les poignets sont généralement une des parties qui s'usent en premier, ici c'est plutôt les grands pans avant et arrière que je récupère ! 
Et pour ce qui concerne les pochettes surprises, en fait elles sont tellement jolies qu'on a envie d'en confectionner des "vides" rien que pour la déco !
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Faire soi-même
Quitte à faire un pause culinaire, autant envoyer l'artillerie lourde et poursuivre sur un sujet qui semble vous tenir à cœur : FABRIQUER, DÉTOURNER, RÉCUPÉRER.
En 2008, le catalogue des 3 Suisses proposait ce repose-pieds de tendance africaine pour la modique somme de 79 € :

Regardez-le bien :
- Les 4 pieds : En achetant pour 5 € une vieille table basse dont le plateau est rongé par les asticots, on peut encore sauver ses pieds en les sciant plus courts.
Scier net 4 morceaux absolument égaux, ce n'est pas si facile.
Un étau est indispensable ainsi qu'un guide de sciage mais un bon bricoleur saura s'y prendre.
Le temps de faire un brin de couture, les pieds seront légèrement poncés et vernis ou cirés.
- Vissée-collée sur les 4 pieds, il y a une planchette de bois solide (on la dira gratuite, il s'en jette des tonnes chaque jour, donc récup' poubelle).
Attention de ne pas fixer les pieds trop aux bords de la planche pour permettre le montage du coussin !
Mais là, on réfléchit avec un mètre ruban, un papier et un crayon afin de déterminer la taille de cette planche car il faut d'abord dénicher une enveloppe de coussin dont la forme et le motif conviennent. Ce sera chez Ikea ou aux Puces, maxi 5 €.
- Une fois le tissu trouvé, un rectangle de mousse très ferme sera nécessaire (achat sur le marché) disons 5 €, de la même taille que la planchette et la taie.
- Un rembourrage au kapok ou aux flocons de mousse viendra arrondir les bords et le dessus. Sac vendu en hyper environ 5 € ou bien on récupère le rembourrage d'un vieux coussin.
Finition :
La plaque de mousse est collée sur la planche en bois. Le rembourrage ira par dessus et sur les côtés, maintenu sous un rectangle de tissu quelconque.
La taie colorée viendra recouvrir le tout et sera agrafé sous la planche. Un biais ou une ganse collée camouflera les agrafes.
Il existe aussi la finition au Velcro double face dont une est adhésive, mais ce matériau coûte cher... sauf aux Puces chez les revendeurs de mercerie en vrac.
>> Au maximum, notre joli et confortable repose-pieds reviendra à 20 €, et bien moins encore si on récupère tout ou partie des matériaux indiqués.
Et pour reposer nos gambettes sous le bureau, c'est trop bien !
Passons à autre chose : l'esprit accumulation.

Source : Marie-Claire Idées
L'ampoule éco qui pendouille au plafond de la cuisine vous déprime ?
Et bien, accumulez les vieux couverts en bois (trouvés chez les parents, amis...) ainsi qu'un panier en fil de fer en guise d'abat-jour et suivez le guide !
Vrai que le plus difficile sera de trouver un cercle (ou deux), qu'il soit en bambou ou en fer, faudra ouvrir l’œil aux Puces du côté des grands abat-jours tout décatis pour les décarcasser !
Ce cercle est suspendu au crochet d'attache du plafond par des cordelettes.
Les ustensiles en bois sont recouverts par un "jus" de peinture vert céladon, mais chacun fera à son goût.
Notez que la lumière jouera volontiers sur les quelques couverts en argenterie (brocantes, tiroirs de mamies) venus ponctuer l'ensemble.
Les cuillers à miel façon pampilles en buis spiralé sont très élégantes, mais achetées neuves, attention au prix, là aussi faut farfouiller dans les caisses des Puces.
Ce lustre de pacotille est très gai, jeune, poétique et on suppose même qu'il fait office de carillon zen !
Voyons maintenant ce que l'on peut ramasser gratuitement.
Comme le disait Assmat, faire un petit tour de ville avant le passage des "encombrants", ça marche du tonnerre.

Ce joli fauteuil en rotin attendait le camion-benne dans ma rue, avant de finir à la déchetterie.
Ok, son assise tressée avait sans doute supporté un popotin un peu trop lourd et donc elle est devenue ramollo. Mais le fauteuil étant très bien fait, un croisillon de bois sous l'assise prémunit contre tout pince-fesses !
Pour l'instant, je ne le répare pas, je n'ai pas le temps, une housse rembourrée le fait patienter et le fauteuil est super confortable.

Détail du tressage et voyez comme la qualité des éclisses marron est belle et en excellent état.
JETEZ BONNES GENS, JETEZ !
Je dis un peu plus haut que je n'ai pas beaucoup de temps car je me suis offert un vieux rêve (encore un !).
Depuis longtemps, j'avais envie d'un Drémel, outil multifonction de modélisme, plus de 140 € mais Lidl est passé par là pour vendre sa copie allemande à 24,99 €. J'ai craqué !
J'adore les travaux minutieux, spécialement la gravure et encore plus sur le minéral.
Ce sont les prémices, ne vous moquez pas, mais voilà un début de "travail" :

Et du coup, je laisse tomber la tambouille, le temps de fignoler la chose.
C'est peut-être gonflé, mais je suis allée rendre visite à mon TRÈS CHER dentiste, il m'a pris assez de pognon pour que j'ose la question suivante :
- Qu'est-ce que vous faites de vos fraises une fois qu'elles sont usagées ?
Réponse : Je les jette !
- Et bien, ne les jetez plus, donnez-les moi !
Et hop, gratos in the pocket !
Donc, je fais des essais avec des super fraises car elles sont plus efficaces que l'accessoire initial et ça m'accapare parce que je veux parvenir à un sillon plus profond, vous savez tout......
........ Non, vous ne savez pas tout !
Les galets de mer ou de rivière sont gratuits (sauf interdiction locale) et je croyais bêtement qu'il suffisait de se baisser pour en récolter trente en 5 minutes...
Et là, en me baissant, j'ai fait la pire psychanalyse qui soit
LOL, MDR et PTDR !
Arrivée sur la plage de galets, on est d'accord, il y en a des millions. Bien.
Il faut les sélectionner suivant ses critères.
Celui-ci ? Non, trop clair !
Celui-là ? Trop grenu !
Celui-ci ? Beurk, trop lisse !
Le suivant ? Non, non, pas assez lisse !
L'autre ? Trop gros !
Alors celui-là ? Que nenni, il est trop plat !
Trop ceci ou pas assez cela, y en a eu des ploufs dans l'eau accompagnés de critiques acerbes :
Pas assez ovale, trop nervuré, pas beau, pas assez noir, rugueux, difforme, cabossé, trop culbuto, banal, moche, etc, etc...
Bref, devant des centaines de tonnes de galets et après 3 heures de tri sélectif... je n'en trouvais pas plus de 8 à mon goût !!!
Ce jour-là, sous un ciel bleu d'azur et face à la mer immense, je me suis auto-sacrée Reine des Casse-Couilles et ce titre incontestable ne sera pas remis en jeu !
Déjà postée à la Une le 10 janvier 2012,
voilà la belle version de La-Valérie pour le lustre aux cuillers de bois :
Détournements...
Tout d'abord, voyons un peu comment Assmat et son homme récupèrent et transforment des objets usuels :
Et voilà l’objet de ma fierté. Peut être pas super top mais je l’adore et ça rend la corvée de vaisselle un peu moins triste.
Le bois de la « crédence » provient d’un vieux lit, les moulures d’un haut de buffet et le bas d’un vieux bureau d’enfant qu’on nous avait donné car dans un état irrécupérable…, enfin selon le voisin qui nous l’a donné !
L’évier a été trouvé dans la rue lors du ramassage des encombrants. Devant j’ai posé un rideau fait maison avec un couvre cheminée.
La seule chose que j’ai payée, ce sont les deux déco c'est-à-dire le cochon qui initialement était un dérouleur à essuie-tout peu fonctionnel, et la plaque payée environ 10 euros mais luxe que je me suis offert dans la mesure où le reste était gratuit.
Quand je vois le résultat, ça me rappelle la boucherie où j’allais avec ma grand-mère lorsque j’étais petite.
Je ne suis pas une fan de viande mais pour moi, cette boucherie a toujours été un lieu magique. La nostalgie de l’enfance certainement...
Et dans la foulée, voilà la photo de la lampe réalisée avec un outil de cordonnier trouvé en brocante :
Le tout signé Assmat !
Assmat, bravo !
Je reprends "le micro" pour poster une autre photo, trouvée sur un ancien magazine de décoration.
Cette fois, la lampe a été réalisée avec un vieil entonnoir en cuivre (montage électrique facile puisque l'entonnoir possède un tube) et un double cerclage de tonneau reconditionné en support :

En espérant que tout ça vous donne envie de détourner les objets abandonnés
pour en faire des belles choses... gratuites !